Le plus court de tous les évangiles, celui de Marc, est sans doute le reflet le plus exact de la catéchèse apostolique, telle que les premières générations l’ont présentée à leurs auditeurs. La tradition la lus ancienne la fait remonter à l’apôtre Pierre lui-même. L’évangile de Marc a longtemps été traité en Cendrillon, au cours de l’histoire. Rarement commenté, peu cité et peu prêché par les Pères. Nous avons néanmoins la fortune de posséder le commentaire de saint Jérôme, ici traduit pour la première fois. Nous le complétons par des homélies de saint Jean Chrysostome. Gloses savoureuses, qui permettent une relecture du message primitif aux hommes de bonne volonté.
Traduction M.-H. Stébé et M.-O. Goudet
Introduction par Claude Coulot
1. Jérôme, Hom. In Marc. 1-10 (PLS 2,125-171), traduction de M.-H. Stébé, p. 27-100
2. Jean Chrysostome, Le jeune homme riche = Hom. 63 in Mat. (PG 58,603-610) traduite par Sœur Baptista Landry, p. 101-112
3. Jean Chrysostome, Sur la trahison de Judas (PG 49, 373-381), traduit par M.-O. Goudet, p. 113-131
4. Jean Chrysostome, Les ouvrages de la Passion = Hom. 85 In Mat. (PG 57), p. 132-142
5. Jean Chrysostome, La croix et le larron. La deuxième venue du Christ (PG 49,399-409), traduit par M.-O. Goudet, p. 143-157
6. Jean Chrysostome, Sermon catéchétique pour la Pâque sainte (PG 59,721-724), traduit par M.-O. Goudet, p. 158-162
1986, 174 p.
ISBN 2-220-02590-X
(épuisé; quelques exemplaires sont disponibles pour les adhérents de l'Association : s'adresser à Catherine Alleaume par e-mail ou en lui écrivant au 9 rue Vintimille F-75009 Paris)