La Mystagogie de Maxime le Confesseur (VIIe s.) est un des plus beaux commentaires de la liturgie eucharistique.
Pour Maxime, dans le droit fil du concile de Chalcédoine (451), la contemplation de l'église (nef et sanctuaire) et des rites qui y sont accomplis nous introduit dans le mystère du Christ, vrai Dieu et vrai homme, et de son Église, lieu où s'opère la coopération entre Dieu et les hommes. Loin de s'opposer, l'action humaine et l'action divine se conjuguent pour former une symphonie où chaque élément joue sa partition.
La coopération de l'humain et du divin en Christ, que reproduit la liturgie, nous offre un modèle à partir duquel devient pensable une unité qui sauvegarde les différences: quelle tâche est plus urgente pour notre monde écartelé?
Introduction, traduction, notes, glossaires et index par Marie-Lucie Charpin-Ploix.
Texte grec original : C. Boudignon, La Mystagogie ou traité sur les symboles de la liturgie de Maxime le Confesseur (580-662), éd. trad., commentaires. Thèse soutenue à l'Université de Provence (Aix-Marseille I), U.F.R. Civilisations & Humanités, 19 janvier 2000; cf. PG 91, 658-717 D (CPG 7704).
2005, 201 p.
ISBN 2-908587-53-X
Prix 17,50 euros
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