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POUR MIEUX TIRER PROFIT DE CE LIVRE

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<-Idées-forces qui se dégagent de la lecture

Deux grands thèmes paradoxaux et complémentaires se dégagent de la lecture de ce livre : Tradition et progrès. L'exposé, avec ses redites et ses disgressions a de quoi dérouter un lecteur moderne. Il importe d'assembler tous les éléments parfois dispersés.

1. LA TRADITION

C'est le thème central, au sens de vérité évangélique, transmise à l'Église. Vincent se situe dans le sillage d'un Irénée et d'un Tertullien.

De l'importance de la Tradition 1. 2
La foi est d'abord un donné reçu dont nous sommes dépositaires et non propriétaires. Elle est donnée à l’Église, qui en est responsable, avec ses évêques. D'où la nécessité d'un magistère. 1. 2. 12. 32.

Pourquoi l’Écriture ne suffit pas
Toutes les vérités sont contenues dans l’Écriture. Mais d'une part il est dangereux d'extraire un texte de son contexte, 2. 25, de l'autre, il existe des textes obscurs qui ont besoin d'explication. 7. Vincent prélude à l'enseignement du concile de Trente.

L'Écriture est expliquée par le magistère. Celui-ci s'explique tantôt dans les interventions du magistère romain, par exemple le pape Étienne, dans la controverse sur le baptême des hérétiques, tantôt dans les décisions conciliaires, Nicée, et surtout Ephèse, 25. 29. 30.

De l'autorité des Pères de l’Église
Vincent est un des premiers auteurs qui développe l'importance des Pères de l'Église et assemble un dossier patristique. 30.
Il définit un Père : sainteté de vie et doctrine orthodoxe. 30. 31. On y ajoutera plus tard la note de l'antiquité.
Il fournit une méthode pour les utiliser. 28.
[PAGE 114] Le magistère lui-même et les conciles s'appuient sur l'autorité des Pères, 30. Autorité d'Ambroise, 5, de Cyrille d'Alexandrie, 31.
L'autorité des Pères doit être globale pour ne pas dire unanime. Parmi eux il peut exister des opinions non partagées par les autres Pères. Tertullien et Origène en sont des exemples. 17. 18.
Les Pères eux-mêmes sont soumis au magistère. 3.

Les trois critères de l'orthodoxie
La règle fournie par Vincent deviendra normative dans l'Église, avec des nuances. L'auteur y revient à plusieurs reprises : 4. 27.
Triple exigence :
— partout, cf. 4 ;
— toujours (antiquité relative) ;
— par tous, cf. 4. L'hérétique est un novateur. Vincent éclaire son critère à la lumière de l'histoire, par le baptême des hérétiques, 6 ; la foi trinitaire et christologique, 13. 14.

2. LE PROGRES DOGMATIQUE

Curieusement c'est le principe complémentaire sur le développement dogmatique qui a rendu particulièrement célèbre le livre de Vincent.
Il existe un progrès illégitime, comme le montre l'exemple des innovations de Photin, de Nestorius et d'Apollinaire. 11. 16.

Comment concevoir le progrès ?
Thème de l'important chapitre 23.
Le progrès doit s'effectuer dans la ferveur et la fidélité de la foi.
Il est comparable à la croissance de l'enfant et de la plante, donc organique, allant de l'implicite à l'explicite, dans une identité substantielle.
Il existe un progrès dans le fini et dans l'expression, comme en témoignent les formulations dogmatiques.

Le travail théologique
Vincent conçoit fort bien le travail théologique, comme celui des Pères qu'il cite en modèle. Ils sont les ouvriers du progrès tel que Vincent et plus tard Newman l'envisagent : sans lui, il n'y aurait ni explicitation ni développement organique.
[PAGE 115] Le travail du théologien doit être à la fois fidélité à la foi vécue et soumission au magistère, en dernier ressort responsable. 17, cf. 28. L'histoire montre que les plus grands peuvent se tromper. 28. 17. 11. Il consiste à perfectionner et à polir ce qui dès l'antiquité a reçu une première ébauche ; à consolider et à affermir ce qui a déjà son évidence et son relief ; à garder ce qui a été affermi et consolidé. Tout cela constitue une acquisition définitive (G. Bardy). 23.

3. QUELQUES POINTS SUBSIDIAIRES

Chemin faisant, Vincent aborde per transennam des questions annexes qui ont leur prix.

Du bon usage de l'hérésie
Elle permet une mise au point de questions controversées. 6. 10. Elle purifie notre foi et notre fidélité, 20. Quand « fermente quelque nouveauté, les grains les plus lourds tombent et se séparent de la paille qui s'envole ».
Vincent commente la célèbre phrase de saint Paul à Timothée, souvent reprise au cours de l'histoire : « Il faut qu'il y ait des hérésies ». L'hérésie oblige aussi à croire à la présence de l'Esprit dans l'Église. Ce dernier point est peu abordé par Vincent.

La vraie foi
L'auteur est d'une part soucieux d'une exacte formulation des vérités de la foi, surtout du dogme trinitaire et christologique. 13. 14. Ses affirmations sur la personne du Christ préludent déjà au concile de Chalcédoine. Ce qui n'est pas un mince mérite.
Il suggère également que la foi se vit, qu'elle se développe mais qu'il importe de la vivre en Église, avec toute la communauté ecclésiale. 23. 24. 5.
Martyrs et confesseurs témoignent d'une foi « engagée », au prix de la vie. Ambroise développe « ce beau risque de la foi ».

Utilisation de l’Écriture
Nous parlons ailleurs (Table des citations bibliques) de l'usage que fait Vincent de l'Écriture, des livres les plus cités. Pour lui [PAGE 116] l'étude biblique ne se limite pas à l'exégèse des textes mais s'enrichit de l'expérience spirituelle. 28.

De la manière décrire l'histoire
Dans la présentation des faits et de certains événements, Vincent se permet quelques simplifications, que nous avons relevées en note, n. 15. 24. 29. 35a. 46. 52. 65. 73. 101. 114. 147. 164. 168. Ceci est particulièrement vrai, dans la manière de rapporter les événements d'Ephèse et le rôle de Cyrille. 30. 31.

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<-TABLE DES CITATIONS BIBLIQUES

Citations assez éclectiques, d'où les prophètes petits et grands sont à peu près absents, le Pentateuque peu utilisé, mais où les livres sapientiaux sont assez bien représentés. Saint Paul domine dans les citations du N.T. Nous avons curieusement une citation de la Deuxième lettre de saint Jean. Les chiffres renvoient aux chapitre du livre I.

Genèse (Gn)
9, 21 : 7

Exode (Ex)
31, 2 : 22

Deutéronome (Dt)
3, 1 : 1
13, 1-3 : 10, 19
17, 13 : 17, 19
32, 7 : 1

Psaumes
21, 17 : 15
45, 11 : 1
91 (90 LXX), 13 : 24 (note)

Proverbes (Pr)
9, 15-18 : 21
22, 17 : 1
22, 28 : 21, 25
45, 11 : 1

Ecclésiaste (Qo)
10, 8 : 21, 25

Ecclésiastique (Si)
8, 17 : 21

Ezéchiel (Ez)
3, 13 : 20, 25
18, 23 : 24

Matthieu (Mt)
3, 12 : 20
3, 16 : 25
13, 24 : 22
13, 38 : 6
25, 15 : 22

Jean (Jn)
1, 14 : 15
1, 29 : 25
3, 13 : 15
4, 10.14 : 20

Actes (Ac)
8, 9-24 : 24
9, 15 : 9

Romains
7, 13 : 12
16, 17-18 : 7

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Galates (Ga)
1, 8-9 : 8
1, 15 : 33
5, 25-26 : 9
6, 7 : 7

1 Corinthiens (1 Co)
1, 10 : 28
2, 8 : 15
3, 16 : 24
5, 11 : 24
11, 19 : 20
12, 28 : 28

2 Corinthiens (2 Co) 11, 13-14 : 25

1 Timothée (1 Tm)
1, 10-11 : 7, 19
2, 7 : 9
5, 12 : 7
6, 4-5.13 : 7
6, 20-21 : 21, 22, 24, 33

2 Timothée ( 2Tm)
2, 16-17 : 7
3, 6-7, 9 : 7
4, 3-4 : 7

Tite (Tt)
1, 10-11 : 7

Ephésiens (Ep)
1, 23 : 20

1 Pierre (1 P)
1, 19 : 25

2 Jean (2 Jn)
11 : 24

Apocalypse (Ap)
5,1 : 5

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<- Le Commonitorium de Vincent dans l'histoire

L'ouvrage de Vincent ne s'appelle pas Commonitorium ou « aide-mémoire » dans les manuscrits, nom qui lui a été donné par les modernes, mais « le traité de Peregrinus pour l'antiquité et l'universalité de la foi catholique, contre les innovations impies de tous les hérétiques » (Ms 2172, 2173, 2785). Ou plus simplement « traité de Peregrinus contre les hérétiques » (ms 13386).
Le livre de Vincent de Lérins a d'abord connu le purgatoire des écrivains. Il est peu connu, peu transcrit. Il ne reste que quatre manuscrits, tous les quatre conservés à la Bibliothèque Nationale de Paris, auxquels on peut ajouter des extraits, trouvés dans un manuscrit espagnol (Ripoll 151), par J. Madoz.
Les quatre manuscrits s'échelonnent du 8e au 13e siècle :
- 13 386, du 8e ou 9e siècle, a des lacunes. Il provient de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés. C'est le meilleur. Il contient un écrit apocryphe de saint Augustin, De studio caritatis et divers traités et opuscules.
- 2 172, du 9e-10e siècle, appartenait d'abord à Pierre Pithou, humaniste protestant, qui à la lecture du Commonitorium revint au catholicisme. Le manuscrit « transita » par Colbert avant d'entrer dans la Bibliothèque Royale. Il contenait également l'Ad ecclesiam de Salvien et divers opuscules.
- 2 785, du 10e-11e siècle, contient de même l'Ad ecclesiam de Salvien.
- 2 173, du 13e siècle, avec Ad ecclesiam et divers opuscules.

Au Moyen Age Vincent de Lérins est à peu près oublié. Ni Thomas d'Aquin ni Bonaventure ne le citent.
Les choses changèrent dans les temps modernes, à l'âge de l'imprimerie et de l'édition. L'édition princeps a été faite par Jean Sichard, à Bâle, en 1528, dans un recueil de textes sur les hérésies, [PAGE 120] l'Antidotum contra diversas omnium fere saeculorum haereses. Elle a utilisé un manuscrit, d'ailleurs défectueux, aujourd'hui perdu.

La liste des éditions et des traductions qui se succèdent, dressée par R.M.J. Poirel, à Nancy, en 1895, est impressionnante :
• au 16e siècle : 35 éditions (y compris les rééditions), 22 traductions (françaises, allemandes, italiennes, anglaises, écossaises, espagnoles, polonaises, hongroises, bohémiennes) ;
• au 17e siècle : 23 éditions et 12 traductions ;
• au 18e siècle : 12 éditions et 12 traductions ;
• au 19e siècle : 14 éditions et 20 traductions.
Depuis lors, il faut énumérer, pour nous en tenir aux seules éditions, à celle de Jülicher, 1895, rééditée, Tübingen, 1925, de G. Rauschen, Bonn, 1906 (Florilegium Patristicum), de R.S. Moxon, Cambridge, 1915, rééditée en 1956. Ces deux dernières, à partir des manuscrits. Celle de Moxon est désormais la meilleure.
Les traductions françaises au 20e siècle : Pierre de Labriolle, Paris, 1906 (que nous reproduisons ici, avec de légères retouches), M. Meslin, Namur, 1959 (Écrits des saints).
À jeter un coup d'œil sur les seize éditions anciennes, qui figurent au catalogue de la Bibliothèque Nationale, on constate qu'en 1544, le Commonitorium est édité avec le De praecriptione haereticorum de Tertullien, duquel il est souvent rapproché. En 1618, l'ouvrage entre la Magna Bibliotheca Patrum de Marguerin de la Bigne, il sera désormais un classique des « Bibliothèques ».
En 1552, l'édition de Jean de Coster, publiée à Louvain, divise l'ouvrage en 43 chapitres. La troisième édition de S. Baluze, en 1684, rétablit l'ordre des 33 chapitres d'après la recension des quatre manuscrits parisiens. Cette édition, la meilleure, parmi les anciennes, fut intégrée à la Patrologie latine de Migne (PL 50).

Le débat théologique ouvert par la Réforme donna à l'ouvrage de Vincent de Lérins, dans les deux camps, une nouvelle actualité. G. Vossius, en 1618, plus tard, le cardinal de Noris ont voulu voir dans l'écrit une œuvre anti-augustinienne. Thèse aujourd'hui récusée par les historiens. Dans la foulée de Vossius, Richard Simon, dans son Histoire critique des commentaires du N.T., publiée en 1693, se réfère aux règles de Vincent qu'il oppose aux innovations augustiniennes. Bossuet dans la Défense de la Tradition s'efforça de montrer [PAGE 121] l'identité de vues chez Vincent et chez Augustin. De Vincent de Lérins, il retient surtout la doctrine d'une tradition conçue de manière statique, au point d'en exclure un réel progrès dogmatique (Défense, II, 6, 2). Leibniz lui objecta qu'une interprétation trop rigide du critère de Vincent : semper et ubique « est beau et magnifique à dire tant qu'on demeure dans les termes généraux, mais quand on vient au fait, on se trouve loin du compte ». Lettre demeurée sans réponse.
Newman a son tour, principalement dans l'Essai sur le développement, fait remarquer que l'axiome de Vincent est suffisant pour déceler ce qui est contraire à la vérité, mais non pas pour établir toute la vérité, par exemple de la doctrine sur l'Incarnation. Le cardinal Franzelin développa une thèse assez proche de celle de Newman.
Le concile de Vatican I, qui définit l'infaillibilité pontificale, rendit hommage à Vincent de Lérins, en citant du Commonitorium ce qui a trait au principe du développement, ch. 23, dans la constitution dogmatique de la foi catholique, ch. 4. La constitution sur la Révélation divine de Vatican II passe l'ouvrage sous silence.

[PAGE 122]
<- NOTE BIBLIOGRAPHIQUE
[mise à jour (G.B.)]

Sur Lérins
L. CRISTIANI, Aux origines du monastère de Lérins, Saint-Wandrille, 1947. (Lecture aisée.)
H. MORIS, L'abbaye de Lérins. Histoire et monuments, Paris, 1909.
[C. SCHERLIESS, Literatur und « conversio » : literarische Formen im monastischen Umkreis des Klosters von Lérins, Berne, 2000]

Sur Vincent de Lérins et le Commonitorium
Nouvelle édition : R. DEMEULENAERE, Foebadius, Victricius, Leporius, Vincentius Lerinensis, Euagrius, Ruricius (Corpus Christianorum Series Latina LXIV), Turnhout, Brepols, 1985, p. 147-195.
Nouvelle traduction : P. MONAT sur patristique.org, 2005
A. D’ALÈS, « La fortune du Commonitorium », Recherches de sciences religieuses 26, 1936, p. 334-356.
F. BRUNETIÈRE, P. DE LABRIOLLE, Saint Vincent de Lérins, Paris, 1906, auquel nous avons emprunté notre traduction. (Longue introduction, écrite en pleine crise moderniste.)
[A. FERREIRO, « Simon Magus and Priscillian in the Commonitorium of Vincent of Lérins », Vigiliae Christianae 49, 1995, p. 180-188]
[É. JUNOD, « Vincent de Lérins ou La théologie en bibliothèque ecclésiastique », Rivista di storia del cristianesimo 3, 2006, p. 99-115]
[M. LODS, « Le progrès dans le temps de l'Église selon Vincent de Lérins », Revue d’histoire et de philosophie religieuses 55, 1975, p. 365-385]
[J. MADOZ, El concepto de la Tradición en S. Vincente de Lérins, Rome 1933.]
M. MESLIN, Saint Vincent de Lérins. Le Commonitorium, introduction, traduction et notes, Namur, 1959. Coll. Les écrits des saints. (Excellente traduction, grand public, dont nous avons tiré parti.)
[R. NOUAILHAT, « Analyse d'un discours théologique dogmatique : le Commonitorium de Vincent de Lérins » dans M.-M. MACTOUX et É. GENY (éd.), Discours religieux dans l'antiquité : actes du colloque, Besançon, 27-28 janvier 1995, Paris, Les Belles Lettres, 1995, p. 295-320]
[A. PASTORINO, « Il concetto di tradizione in Giovanni Cassiano e in Vincenzo di Lerino », Sileno 1, 1975, p. 37-46]
[H.J. SIEBEN, « Zur Entwicklung der Konzilsidee III : Der Konzilsbegriff des Vinzenz von Lerin », Theologie und Philosophie 46, 1971, p. 364-386]
[M. SIMONETTI, « Alle origini della tradizione cristiana », Vetera Christianorum 39, 2002, p. 343-355]
[Les deux traités de saint Vincent de Lérins [Extraits d’Augustin choisis par Vincent en 440 et présentation et extraits du Commonitorium], Abbaye de Lérins, 1994.]

Sur Tradition et progrès
Y.-M. CONGAR, La Tradition et les traditions, Paris, 1960-1962, 2 vol. (Livre fondamental.)
H. HOLSTEIN, La Tradition dans l'Église, Paris, 1960.
M. THURIAN, L'unité visible des chrétiens et la tradition, Neuchâtel, 1961. (Débat œcuménique.)
Vatican II : La révélation divine, 2 vol. en collaboration, Paris, 1968. (Commentaire d'un texte essentiel.)

Sur Vincent de Lérins et saint Augustin
E. GRIFFE, « Pro Vincentio Lerinensi », Bulletin de littérature ecclésiastique 62, 1961, p. 26-31 (Le Commonitorium n'attaque pas saint Augustin et se situe en dehors de la controverse semi-pélagienne).
[W.J. MOUNTAIN, « The Excerpta Vincentii Lirinensis, Part I : A revised edition », Sacris erudiri 18, 1967-1968, p. 385-405]
[M. VESSEY, « Opus imperfectum : Augustine and his readers, 426-435 A.D.», Vigiliae Christianae 52, 1998, p. 264-285]
[R. VILLEGAS MARÍN, « Auersi texerunt eum : la crítica a Agustín y a los agustinianos sudgálicos en el Commonitorium de Vicente de Lérins », Augustinianum 46, 2006 46, p. 481-528.]

[PAGE 123]
<-TABLE DES NOMS PROPRES ET DES PRINCIPAUX THÈMES

Sur la plupart des personnages on trouvera des indications dans les notes du commentaire. Les numéros renvoient aux chapitres du texte.
Adam, 24.
Afrique, 4 ; 6.
Agrippinus (év. Carthage), 6.
Alexandre (empereur), 17.
Alexandrie, 17 ; 30.
Ambroise, 5 ; 30.
André (apôtre), 8.
Antioche, 32.
Antiochus (consul), 29.
Apelle, 18.
Apollinaire, 2 ; 10 ; 11 ; 12 ; 13; 16.
Ariens, arianisme, 4 ; 13.
Ariminium (Rimini), 29.
Arius, 2 ; 24.
Asie, 29.
Athanase, 30.
Baptême des hérétiques, 6.
Basile, 30.
Bassus (consul), 29.
Bellone, 4.
Béséléel, 22.
Canon, 2 ; 21.
Célestin (pape), 32 ; 33.
Célestius (pélagien), 2 ; 24 ; 33.
Césarée (en cappadoce), 30.
Capréolus (év. de Carthage), 31 ; 33.
Christ, 13 ; 14.
Cyprien, 6 ; 30. 29 ; 31-33.
Cyrille (év. d'Alexandrie), 29 ; 30 ; 31 ; 33.
Donat, 1 ; 4 ; 10.
Donatistes, 4 ; 6.
Écriture, 2 ; 12 ; 32.
Ephèse (concile), 29 ; 30.
Étienne (pape), 6.
Eunome, 2 ; 25.
Félix, martyr, 30.
Foi, 5 ; 13 ; 14 ; 20 ; 21 ; 23 ; 24.
Furie, 4.
Gaulois (évêques), 32.
Gratien (empereur), 5.
Grégoire de Nazianze, 30.
Grégoire de Nysse, 30.
Hérésie, hérétique, 6 ; 10 ; 25-27.
Hermogène, 18.
Hilaire de Poitiers, 18.
Jean (apôtre), 8.
Jovinien, 2 ; 25.
Julien d'Eclane (évêque), 28.
Julius, martyr, 30.
Macédonius, 2.
Magistère, 2 ; 12 ; 32.
Marcion, 18.
Marie, Mère de Jésus, 12 ; 15 ; 16.
Montan, montanisme, 18. 33.
Nestorius, 2 ; 11 ; 12 ; 13 ; 16 ;
Noé, 7.
Novatien, 2 ; 24.
[PAGE 124]
Origène, 17.
Pannonie, 11.
Paul (apôtre), 7 ; 13-14 ; 20 ; 25 ; 33.
Pélage, 2 ; 24 ; 33.
Pélagiens, pélagianisme, 9 ; 28.
Pérégrinus, 1.
Photin, 2, 10 ; 11.
Pierre (apôtre), 8 ; 13, 14.
Pierre d'Alexandrie, 30.
Porphyre, 11 ; 12 ; 16, 16 ; 17.
Praxéas, 18.
Priscillien, 2 ; 24 ; 25.
Progrès dogmatique, 23.
Rome, 30.
Romaine (Église), 32.
Sabellius, 2 ; 24.
Satan, 26.
Simon, le magicien, 24.
Sirmium, 11.
Tertullien, 18.
Théophile d'Alexandrie, 30.
Tradition, 1 ; 2 ; 27.
Trinité, 13.
Valentin (gnostique), 10.
Xyste (pape), 32 ; 33.