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<-POUR MIEUX TIRER PROFIT DE CE LIVRE [PAGE 109]
IDÉES-FORCES DE LA CATÉCHÈSE DE LA FOI

1. LE VERBE DE DIEU

Toutes les religions sont à la recherche de Dieu. Le Dieu chrétien n'est pas un solitaire, il est partage intégral de sa nature divine, avec le Verbe et l'Esprit. 1. 2. 39. 19.

Parole de Dieu
Le Verbe, parole de Dieu, dévoile le mystère divin dans l'œuvre de la création, où il exprime la puissance, la sagesse, la tendresse de Dieu. Amour et partage sont l'explication du créé et du monde. 1. 4. 12, 23. 34.

D'où vient le mal?
Le mal n'a pas de consistance propre. Il ne vient pas de Dieu, 7. Il ne provient pas de la création, ni du corps, ni de la sexualité, ni de la matière: il provient du cœur de l'homme. Il est fruit du mauvais choix de la liberté et de la volonté déviée, 27. 31, de la structure changeante de l'homme. 6. 7. 8. 21. 39. 5.

2. LE VERBE S'EST FAIT CHAIR

Le Verbe incarné apparaît comme le centre non seulement de la création, mais aussi de l'histoire. Maître de la première création, il est maître de toute créativité divine et donc de la nouvelle création de l'homme déchu. 22. 24.

Pourquoi le Christ s'est-il incarné?
Il n'est pas d'autre explication à l'incarnation qu'à la création la souveraine bonté de Dieu, son amour pour l'homme même tombé. 11. 14. 15. 19. 20. 21.

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Pourquoi le Christ est-il venu si tard?
Comme Irénée (voir la Prédication des apôtres, ch. 12, p. 28), Grégoire établit la loi de la progression et du devenir, qui se manifeste dans les choses de la nature comme dans l'œuvre de Dieu. Loi de l'histoire du salut, du mûrissement et du progrès. 29. Il fallait une longue préparation pour accueillir finalement le Fils de Dieu.

Comment Dieu s'est-il fait homme véritable?
Par une souveraine preuve d'amour, le médecin de l'humanité ne s'est pas contenté de se pencher sur elle, il a voulu en connaître, en expérimenter l'histoire, le drame, les étapes de sa vie, de la naissance à la mort, la connaître au sens claudélien du mot, pour la porter, la sanctifier, puis la ramener à Dieu. 9. 13. 15. 27. 28.

Que signifie l'homme-Dieu?
Le pont jeté du créé à l'Incréé. Le Christ a d'abord soudé inextricablement pour toujours les deux parties qui composent son être. Il s'est uni à une nature d'homme afin de lui communiquer l'étincelle divine: il l'a divinisée, rendue semblable à celle de Dieu. 10. 25. 37.

L'Incarnation rédemptrice
Là où le péché avait introduit un germe de mort et de destruction, le Christ a porté un germe de vie pour l'homme tout entier et l'humanité dans sa totalité. 27.
Victoire sur le péché et la mort, la résurrection du Christ apporte les prémices de l'humanité nouvelle, rassemblée, restaurée, incorruptible. 8. 16.

La résurrection du Christ, premier né d'entre les morts
Si l'incarnation du Christ est le fondement de l'économie chrétienne, charnière de l'Incréé et du créé, sens profond de l'histoire humaine, sa résurrection d'entre les morts est la clef de voûte de l'humanité rachetée, appelée à la vie incorruptible. Le Christ n'est pas ressuscité seul, ni pour lui seul. Solidaire de tous les hommes, il entraîne dans sa résurrection la totalité de ses membres. 18. 32.
Dans la catéchèse de Grégoire, la résurrection du Christ est réellement le centre de tout son exposé, l'épine dorsale qui porte toute sa théologie. 8. 16. 35.

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Pourquoi l'ignominie de la croix?31.
Grégoire ne s'appesantit pas sur la souffrance, l'écartèlement du crucifié. A la suite de l'apocalyptique judéo-chrétienne, déjà rencontrée dans la Prédication des apôtres d'Irénée, ch. 34, Grégoire voit dans la symbolique de la croix cosmique, l'image du Christ qui laborieusement rassemble la totalité des êtres, des premiers aux derniers, la globalité du temps, des commencements à son achèvement. 32.

3. IMAGE ET RESSEMBLANCE RETROUVÉES

La création a marqué l'homme d'une manière indélébile «à l'image et à la ressemblance divine».
Ce thème biblique (Gn 1, 26), commun à toute la pensée grecque, prend un relief et une importance tout a fait singuliers dans la doctrine de Grégoire. Il traverse en quelque sorte toute la Catéchèse, 5, parfois sous-jacent, 8, 40, toujours présent. Il est en quelque sorte le fil conducteur de la première à la nouvelle création. 5. 34. 35. 40. Il donne finalement sa consistance à la doctrine baptismale.

L'image enfouie
L'homme tomba en usant mal du don royal de la liberté, qui lui avait été accordé. 6. Malgré sa déchéance, il ne perd pas, au creux de son être, la marque de Dieu. 5.
L'image crée une parenté, une relation personnelle, un désir profond déposé en l'homme. 5. Le péché lui-même ne peut qu'enfouir l'image, non la détruire.

L'image retrouvée
Les eaux du baptême qui lavent nos souillures nous permettent de retrouver dans sa pureté «l'image et la ressemblance» initiales. 35. 40.

Comment naît l'homme nouveau?
Plongé dans la piscine baptismale, le catéchumène participe au mystère du Christ, mort, enseveli, ressuscité. Lui aussi traverse la mort pour trouver la vie. 34. 35.

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Remontée douloureuse
Le sacrement n'agit pas de façon magique: il ne sert de rien sans la foi, c'est-à-dire sans adhésion profonde au Christ, qui seule permet à la grâce d'agir. 37. 38. 40.
Le baptême est une force de Dieu qui agit en nous mais non pas sans nous. Il restaure d'abord notre liberté. 34. 39. Il exige de nous de devenir ce que nous sommes: fils et filles de Dieu. 39. 40. Il exige une purification progressive, le bon usage de passions. 26. 35. «De notre mobilité même, il fait un associé de notre ascension.» 39.
Transformation qui fait apparaître de mieux en mieux en nous la ressemblance avec notre Père. La grâce est une provocation à l'action: «Dieu nous permet d'être les artisans de la ressemblance». 40.

Le pain de Dieu
La doctrine eucharistique de Grégoire n'est pas complète. Il cherche simplement à la rendre plausible, en exposant le thème de la nourriture.
Le pain de Dieu, «le sang de la grappe mûre» nourrit et développe en nous la vie de la grâce divine. Il nous donne la saveur des choses de Dieu et nous introduit dans le mystère de Dieu. 38.
L'eucharistie est le sacrement de l'amour, il scelle la rencontre avec Dieu. 35. 37.
Tel Jean qui approcha son cœur de la source, lui communiquant «les mystères contenus dans le cœur du Christ», le communiant entre dans l'«ivresse mystique».

4. VERS L'ACHÈVEMENT

Mort et résurrection
La mort du chrétien elle-même n'est pas une fin, mais la dernière étape de la remontée douloureuse et de l'ascension spirituelle. Elle dégage de nous les éléments caducs et grossiers, «les tuniques de peau» et refait notre corps pour la résurrection glorieuse. 8. 16. 35. 36.

Je crois à la résurrection de la chair
Tout le développement de l'économie du salut s'est efforcé de montrer à la fois que le Christ a assumé la chair de l'homme, sa [PAGE 113] condition fragile et périssable, mais mené l'homme, corps et âme indissolublement réunis, à la gloire future. Tout le créé, le corps y compris, participe à la fête de Dieu. 8. 35. 37.

Restauration universelle
Les sacrements attestent l'intégration du monde sensible et du corps au mystère du salut. 37. Toute la catéchèse montre comment l'histoire du salut, l'œuvre du Christ, la vie sacramentelle sont une transformation progressive, une ascension continue dont la résurrection des corps, le resaisissement universel de toute la création sont la phase finale. 13. 16. 26. 40. L'œuvre du Christ sera achevée, quand il sera tout en tous, «un seul corps, un seul être vivant». 32. 40.

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<-LEXIQUE DES PRINCIPAUX TERMES TECHNIQUES

CATÉCHÈSE: signifie «retentir», «éveiller un écho». Le mot désigne l'enseignement donné aux candidats au baptême afin de les introduire dans la foi chrétienne, ch. 1.
CHANGEMENT: caractéristique de la nature créée en tant que telle; il appartient à son libre choix d'opter pour le bien ou pour le mal, ch. 6; 8; 21.
DIVINISATION DU CHRÉTIEN: Transformation opérée dans l'homme par le Verbe incarné, qui transforme radicalement la nature humaine «et le change tout entier en lui», ch. 37.
ÉCONOMIE: Terme qui revient sans cesse dans la Catéchèse. Il signifie au départ l'administration d'une maison. Depuis s. Paul, le dessein de Dieu qui se réalise au cours de l'histoire, plus spécialement dans et par le Christ, dans son incarnation rédemptrice et sa résurrection. L'œuvre du Christ s'achève et s'actualise dans le baptême et l'eucharistie, eux aussi appelés «économie», ch. 34.
ÉLÉMENTS: D'abord les quatre éléments qui composent le monde, ch. 6; 8. Assumés par l'humanité du Christ, ch. 16, ils trouvent leur intégration dans l'économie, comme vecteurs de la grâce, dans l'eau du baptême et le pain de l'eucharistie, ch. 35.
FAIBLESSE: Caractéristique de la nature humaine, soumise au devenir et au changement, ch. 13.
ILLUMINATION: Nom donné au baptême, depuis le N.T. qui suppose le thème du Christ-Lumière, qui illumine le monde et le chrétien. Étape importante de l'ascension spirituelle, ch. 32.
LOGOS: Nom donné au Fils de Dieu, partageant pleinement la divinité de son Père, ce qui explique son rôle créateur et sauveur dans l'économie du salut.
MYSTAGOGIE: Initiation au mystère chrétien par les trois sacrements de baptême-confirmation-eucharistie.
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MÉLANGE: Non pas au sens de mixture, mais d'assomption, de refonte de fond en comble de l'homme, en le faisant participer au mystère insondable de Dieu.
NATURE: Ce qui constitue un être, Dieu ou l'homme. Grégoire oppose tantôt la nature à la sumature, tantôt la nature créée à la nature incorruptible et incréée, ch. 1; 6; 8, 11; 25; 32.
PASSION: Les passions appartiennent à la condition terrestre et changeante de l'homme. Elles ne sont pas mauvaises en soi, mais le deviennent par leur mauvais usage, ch. 16; 23; 33.
PERSONNE: En grec «hypostase», réalité qui permet de distinguer ceux qui partagent la même nature. Ainsi du Fils et de l'Esprit en Dieu. Ils sont à la fois diversifiés tout en partageant une même nature, ch. 1-6; 7; 8; 16; 21; 35.
PURIFICATION: Action de la vie ascétique et spirituelle, qui écarte tout ce qui est mal et péché et rend à l'âme sa beauté essentielle, miroir de son modèle divin.
RESTAURATION: Terme cher déjà à Origène qui exprime le retour universel dans l'ordre de Dieu, Satan y compris, ch. 8; 26; 35; 40.
SUBSTANCE: Ce qui existe en soi, ce qui permet d'exister, sans un autre, ch. 1; 6; 16; 24; 38.

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<-LA CATÉCHÈSE DE GRÉGOIRE DANS L'HISTOIRE

Appelé Discours catéchétique ou Catéchèse dans les meilleurs manuscrits, par Photius (Bibliotheca, Cod. 233), Maxime le Confesseur (Scholies sur la Hiérarchie eccl., III, 11), dans la Panoplie d'Euthyme Zigabène et dans la Disputatio Theoriani cum Nersete, du 12e siècle, l'ouvrage est intitulé Grande catéchèse, tardivement, par quelques manuscrits mineurs et l'édition de Paris.
La Catéchèse occupe une grande place dans la théologie byzantine. Utilisée d'abord dans les Dialogues attribués à Théodoret de Cyr (f 456), elle se retrouve chez Maxime le Confesseur, dans ses scholies sur les œuvres du Pseudo-Denys, et dans le traité Contre nestoriens et eutychiens de Léonce de Byzance († 542).
Jean Damascène le met largement à contribution dans son Exposé de la foi orthodoxe (3e partie de la Source de la connaissance). On en trouve de larges extraits dans la Panoplie dogmatique d'Euthyme Zigabène, au 12e siècle. Le chapitre concernant l'eucharistie est utilisé à la même époque dans la controverse qui met aux prises Theorianus contre le catholique arménien Nerses ou Noreses.
Des extraits latins se trouvent dans les Exempla Patrum de Denys le Petit, moine scythe vivant à Rome entre 500 et 550. Pour la version syriaque, voir A. BAUMSTARK, Geschichte der syrischen Literatur…, Bonn, 1922, p. 79, n. 14.
La transmission manuscrite, attestée dès le 10e siècle (British Museum add. 22509) est abondante, si bien que le dernier éditeur SrawIey a pu établir le texte sur seize manuscrits.
La première édition de la Catéchèse se trouve dans les œuvres complètes de Grégoire faites par Fronton du Duc, Paris, 1615. Elle fut revue par J. Gretser, Paris, 1638; intégrée à la Bibliotheca veterum Patrum d'A. Gallandi (1765-81), d'où elle passa dans la Patrologie grecque de Migne (PG 45, 10-106), avec l'introduction littéraire de Gallandi, faute d'une meilleure édition, prévue par les Bénédictins de Saint-Maur.
La première édition séparée de la Catéchèse provient de J. Krabinger, Munich, 1835. Elle fut avantageusement remplacée par celle [PAGE 117] de J.H. Srawley, Cambridge, 1903. Nouvelle édition en 1956, qui améliora notablement le texte publié par Migne. H. Polak prépare une nouvelle édition pour l'entreprise de W. Jaeger. [En définitive, c’est E. Mühlenberg qui a publié une nouvelle édition du texte grec dans les Gregorii Nysseni Opera, III/IV, Leiden 1996] Il faut tenir compte des corrections à l'édition Srawley proposées par J. Draeseke, Theolog. Lit. Zeitung, 33, 1908, p. 531-534.
L. Méridier pour son édition du texte a réemployé celui de Srawley, en 1908, où il publia la première version française, pour la collection «Textes et Documents» de Hemmer-Lejay. Notre édition fournit la seconde traduction française.
II existe diverses traductions étrangères: anglaise, par Srawley, Cambridge, 1903 et Londres, 1917, C. Richardson, Philadelphie, 1954; allemandes, H. Hayd, Kempten, 1874, K. Weiss, Munich, 1927; roumaine, par D. Critescu et N.I. Barbu; Bucarest, 1947 et hollandaise, par W.C. van Unnik, Amsterdam, 1949.

[PAGE 19] <-TABLE DES CITATIONS BIBLIQUES

Le lecteur sera surpris du nombre restreint de citations bibliques surtout littérales [Voir aussi les index bibliques, plus développés, d’E. Mühlenberg, GNO III/IV, p. 107-108, et de R. Winling, Sources Chrétiennes 453, p. 343-345 (G.B.)]. Celles que nous rencontrons sont plus allusives qu'explicites. Ce qui tient à la préoccupation essentiellement apologétique de la Catéchèse. Genèse et Psaumes sont le plus souvent utilisés; dans le N.T.: les quatre évangiles, la Première aux Corinthiens.

Genèse (Gn)
1, 26: 5
1, 28-30: 6
2,7: 6
3, 21: 8
4: 29

Exode (Ex)
3,4: 25

Psaumes (Ps)
4, 3, 4: 40
7, 12: 40
16, 10: 13
31,20: 17
33, 6: 4

Isaïe (Is)
1,16: 40
66,24: 40

Joël (Jl)
2, 13: 40

Matthieu (Mt)
1: 14
2, 16-18: 29
7, 7: 34
8, 26-27: 23
9, 12: 8
14,20: 23
14, 25-26: 26
18,20: 34
23, 34: 29
26, 26: 37
28, 20: 32; 34

Marc (Mc)
2,17: 8
6, 42, 43: 23
6, 48, 49: 23
9, 48: 40
14,22: 37

Luc (Lc)
2: 13
5,31: 8
9,10: 24
19, 8: 40
22, 19: 38

Jean (Jn)
1,12: 40
1, 13: 38
[PAGE 120]
3, 3, 4, 6: 39
3, 6,7: 38
3, 31: 35
6,49: 23
14, 13, 23: 34
15, 7, 16: 34
16, 23: 34
19, 34: 32
20, 19, 22: 32

Actes (Ac)
1,9: 32
2, 8-11: 30
2, 41: 30

Romains (Rm)
5,15: 16
6, 10: 35

1 Corinthiens (1 Co)
2.9: 40
2, 15: 7
4,15: 39
15, 21: 16
15, 47: 25

Galates (Ga)
6,3: 40
6, 7: 26

Ephésiens (Ep)
3, 18: 32
4, 6: 39

Philippiens (Ph)
2,10: 32

1 Timothée (1 Tm)
4, 4: 6
4, 5: 37

Tite (Tt)
1,9: 1
2, 11: 18

Hébreux (He)
2,9: 15
2, 10: 35

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<-GUIDE BIBLIOGRAPHIQUE

Grégoire de Nysse est un auteur difficile, mais qui connaît à l'heure actuelle un magnifique «revival ». Les nombreuses études qui lui sont consacrées sont dans leur ensemble techniques. On trouvera une bibliographie exhaustive jusqu'en 1967, dans l'article de Mariette Canévet, voir ci-dessous [pour une bibliographie plus récente, voir notamment Sources Chrétiennes 453 (G.B.)].
Le lecteur trouvera une première approche dans notre Dictionnaire des Pères de l'Église, Desclée De Brouwer, 1977, p. 131-138. Qu'il suffise de citer ici:
H. URS VON BALTHASAR, Présence et pensée, Paris, 1942. Pour un coup d'essai c'est un coup de maître. Difficile à trouver et technique.
M. CANÉVET, art. «Grégoire de Nysse», dans le Dictionnaire de Spiritualité, VI, 971-1011. La meilleure présentation d'ensemble de la théologie spirituelle, avec bibliographie ordonnée.
J. DANIÉLOU, Platonisme et théologie mystique. Essai sur la doctrine spirituelle de saint Grégoire de Nysse, Paris, 1944. Développe principalement la doctrine spirituelle, technique mais lisible encore. Du même, «Le Symbole cosmique de la croix», dans La Maison-Dieu, 75, 1963, p. 23-26, en explique l'origine et les consonantes; L'Être et le Temps chez Grégoire de Nysse, Leyden, 1970.
J. GROSS, La divinisation du chrétien, Paris, 1938; thèse de Strasbourg, épuisée. Fournit un dossier considérable.
R. LEYS, L'image de Dieu chez saint Grégoire de Nysse, Paris-Bruxelles, 1951. Thèse de théologie.
A. LUNEAU, L'histoire du salut chez les Pères de l'Église, Paris, 1964. Développe surtout les âges du monde. Pour Grégoire, p. 161-187.
N.B. Un des grands textes de Grégoire de Nysse, les Homélies sur les Béatitudes, paraîtra dans notre collection, en 1979. [Il a paru en effet: c'est le n°10 des Pères dans la foi (G.B.)]